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Qui suis-je ?

Présentation

Je m’appelle ADDA Safia, née en 1995 et j’habite en région parisienne.
D’origine algérienne et seconde d’une fratrie de 5 enfants, le lien de famille fait partie intégrante de mon identité. Doula depuis 2019 et mère d’une petite fille depuis 2021. 
Je suis passionnée par le féminin et la relation humaine en général. À la base diplômée d’une licence en psychologie cognitive, je me suis intéressée à la pédagogie et à l’éducation. Je me suis spécialisée dans les troubles d’apprentissage chez les élèves ayant des troubles neuro-développementaux et/ou affectifs. J’ai une expérience dans l’encadrement de jeunes enfants. Notamment les très jeunes enfants (2 à 6 ans) pour qui j’anime des ateliers Montessori.
J’ai par ailleurs fait du scoutisme pendant plusieurs années où j’animais un groupe d’éclaireuses (jeunes filles de 12 à 17 ans). J’aimais l’idée d’être à leur côté et de les voir prendre leur autonomie avec la nature comme terrain de jeu et la spiritualité comme moteur.
Je suis également photographe. Je propose des prestations de photographie, mais j’aime en premier lieu exercer cet art pour mon propre plaisir.

Une de mes motivations à me consacrer à l’exercice de ce métier de Doula est ma forte certitude que prendre soin des manières dont les enfants viennent au monde est une manière de prendre soin de l’humanité.
J’ai réalisé ma formation de Doula à l’Institut de Formation des Doulas de France à Paris. J’ai enrichi mes connaissances en assistant à diverses autres formations sur le thème de la périnatalité. Notamment le séminaire de Karine Langlois, Sage-femme canadienne qui propose une approche holistique de la naissance et celui de Spinning Babies, qui est une approche visant à optimiser la relation physique entre les corps de la mère et du bébé pour faciliter l’accouchement. J’ai reçu par ailleurs la transmission du soin rituel Rebozo par mon amie Laure Imari.

Les 5 piliers de mon accompagnement

1- Connaissance de soi

Qui suis-je ? Quelle est mon histoire ? Quelles sont mes valeurs, mes principes, mes aspirations ? Quelles sont mes talents, mes passions et mes zones d’ombres ?
Je suis profondément convaincue que faire l’effort de rechercher des réponses à cette question peut mener à beaucoup d’alignement et de conscience dans la façon de vivre sa vie.

Plus que jamais, quand on s’engage dans le chemin de la parentalité, notre identité se meut.
D’autre part, on réactive quelque chose des générations précédentes. Les schémas de nos parents, mais aussi ceux de nos grand-parents sont remis en jeu. Tout est en mémoire.

2- Quelle importance je donne à mon jugement ?

En tant qu’individu, je jouis d’un libre-arbitre dans ma vie.
Ceci ne s’arrête pas lorsque je deviens parent. J’ai toujours la capacité d’agir et de faire mes propres choix, je peux décider ce que je souhaite, de ce qui est bon pour moi et ma famille, encore faut-il m’être interrogé sur nos désirs, nos besoins, et m’être informé sur l’éventail de possibilités qui s’offre à moi.
En devenant parent, je vais faire face à de nombreuses situations dans lesquelles il me faudra faire des choix. Il est donc important, pour ne pas me laisser emporter et ballotter par les injonctions et discours extérieurs, de me préparer en amont. Lorsque je suis au clair avec mes décisions, j’ai confiance en moi et la confiance n’est jamais de trop chez une jeune maman ou un jeune papa.

3- Un enfantement libre ?

Dans l’histoire de l’humanité, les femmes ont longuement enfanté dans une grande autonomie et dans une très grande foi en leur capacité à le faire. Sur une échelle de temps, la technocratisation des naissances est très récente. Je pense qu’il est urgent de se défaire du « tout médical » et de restaurer les femmes dans leur capacité à donner la vie.

En s’abandonnant complètement au système médical, n’est-ce pas là une forme de déresponsabilisation, une forme de passation de pouvoir ? J’oserai même dire, qu’en position couchée, parfois attachée, privée de boire et de manger, n’est-ce pas là une forme d’asservissement ?

4- Une intimité préservée et respectée

La naissance et l’accueil d’un nouveau-né s’inscrit dans l’intimité de la sphère familiale. Tout comme la conception se déroule dans un cadre intime, chaleureux et bienveillant; la naissance d’un bébé fait appel au même processus physiologique. La femme est dans un bain hormonal identique à celui dans lequel elle est lorsqu’elle a une relation intime. Elle a pareillement besoin de sécurité, de quiétude et d’amour. Un cadre que l’on retrouve très souvent dans le cocon familial. Mais plus qu’un lieu, cette bulle préservée est avant tout une histoire d’attitude et d’état d’esprit.

5- Qui est mon enfant ?

Cet être unique et singulier que je mets au monde, qui est-il ? de quoi a t-il besoin ?

On sait désormais que la vie intra-utérine ainsi que les premières années de l’enfance sont des périodes fondatrices dans la construction de l’être en devenir. Et sans aller dans une étude approfondie du développement moteur et psychique de l’enfant, j’ai beaucoup à gagner en m’intéressant aux grandes lignes du développement de mon bébé puis de mon enfant. Je peux ainsi envisager.un environnement et un comportement adapté pour que notre relation évolue au mieux.